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LES SOUVENIRS DE LA POÉSIE

Chers amis et visiteurs-Bienvenus dans ce monde de la magie des mots.Le but de ce blog est de partager avec vous les impressions et le pouvoir du langage de quelques jeunes poètes et poétesses à travers un Chant intérieur de mots rayonnants.(Nfally Diatta)

07 juil. 08

MÉLODIE D'UN SOUVENIR


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Je suis né ICI et non Ailleurs
Auprès de ma Perle des Antilles exploitée,
Sur la Terre de mes frères bafoués,
Heureux de chérir cette ile pour un monde meilleur.

Ici j'aurai apprécié ces bruits de joie.
Ailleurs on écoute ce soupir qui se noie,
Pour vaincre cette affliction
Qui a tant aveuglé de personnes sans convictions

Ici à mes heures de tristesse ,
La chaleur, autour de moi,
Me rappelle au chemin de ce qui ont trouvé leur voie.
Ailleurs la mélancolie siège dans ton coeur comme une ivresse.
Ainis je me faufile à travers ce bout du tunnel
Pour découvrir ces belles choses que cachent le ciel

Ici les portes laissent savourer les conversations
Qui donnent un autre sens à notre existence.
Ailleurs les portes nous cadenassent
Et manisfestent la quête d'une vie sans mission

Ici j'entends crier mon nom sans réticence.
Ailleurs il se confond avec le silence.

Ici les fous s'évadent pour fuir ce qui les détruit
Ailleurs on traine ses pas autour d'un cercle vicieux, réduit,
On désire être un oiseau
Pour échapper à ses maux

Ailleurs, Ailleurs, frères et soeurs,
Commence les premiers dans le monde de Baudelaire.
Couché comme un soldat vidé de son sang,
On voit se défiler des souvenirs enfuis au plus profond de ses viscères

On découvre que alors "la vie est une phrase interrompue", démunie.
Des interrogations envahissent notre esprit
Dans ce corps irrigué par la lassitude
Où le quotidien devient un fardeau immonde.

Le fond du regard est pareil
Aux sables mouvants du désespoir.
Les mots ne sont d'aucune utilité
Pour exprimer cet instant de fragilité.

On sent, vit et supporte une succession d'émotions
Autour du coeur, dans ce temps qui nous soudoie.
Le défilé débute par la solitude dans un espace étroit
Semblable à un poète dans un corps d'homme sans opinion.

Puis arrive l'émoi dans ce cachot froid .
Cette rencontre n'est heureusement qu'éphémère,
Car de cet individu où vit cet univers de revers
Né un combattant, DEBOUT, qui refuse de s'enfoncer dans cette déchirure
Un Homme qui est rude, quand la vie est dure;
Qui aperçoit le succès au bout de l'effort;
Et explore de nouveaux paysages
A la conquête d'un idéal de sage.

Auteur: Nfally Diatta

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23 avr. 08

AU BOUT DE MES REVES



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Au bout de mes rêves
J'ai découvert mon coeur nu
Devant cette créature au magnifique vue
A qui je songe sans trêve

Véhément esprit que je suis,
J'entends son euphorie au sein de l'agora,
Chantant tout bas
Une mélodie envoutant mes envies.

J'aurai passé près d'elle inaperçu,
Éternellement à ses côtés et pourtant  perdu,
Même vêtu d'une verve sans être poète,

Mais un Homme
Dont l'âme est sans émoi
Grâce à toi.

Auteur: Nfally Diatta

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13 avr. 08

UN FRUIT - UNE FEMME


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Un fruit,
Une pensée,
Une saveur,
Une femme.

Son image est son odeur,
Et son sourire est sa couleur.
Une cellule prédefinie
La nature incarnée
En un lieu précis
Manifeste en une pensée
Qui varie avec le temps et ses racines,
Sculpté par les saisons.

Son mystère réside dans son regard,
Ses lèvres révèlent sa douceur
Et son charme incarne sa saveur.

Auteur: Cédric Lebreton
Email: cedriclebreton@hotmail.com

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10 avr. 08

SAGE


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J'aimerais devenir ce sage
Qui nage dans ses pages
Pour dévisager les présages
Au moindre virages

J'aimerais devenir ce sage
Qui s'engage sans gage
De ne pas croiser sur sa voie des mirages
Qu'il voit au-delà du barrage

J'aimerais devenir ce sage
Qui enferme sa rage
Dans sa cage
Et s'en défaire au bord du rivage

J'aimerais devenir ce sage
Qui s'abstient de faire de sa gloire un battage
Pour ne pas faire de son vécu un ombrage
Tel les feuillages d'un blocage

J'aimerais devenir ce sage
Qui refuse de faire de son passage
Un orage d'outrage
Qui ravage des visages

J'aimerais devenir ce sage
Qui repousse le copiage
Qui conduit l'esprit au chomage
D'une vie sans c
alage

J'aimerais devenir ce sage
Qui refuse pour sa femme le poids du concubinage
Devenir ce sage
Qui pour son pays ouvrira une nouvelle page

Auteur: Nfally Diatta

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LA SPIRALE


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On nait, on pleure
Dans ce monde de tâche
Qui projète une image qui écoeure
Les gens lâches qui se cachent

On vit, on grandit
Dans cet univers de deuil
ou la mère range son orgueil
Pour la survie de ses petits

On observe, on réfléchit
Dans tous les sens
Sans aucune réticence
Dans ce globe de gachis

On voit, on explique
Les choses par un soliloque
Qui confine sa rage
Débordant au bord du rivage

On prie, on désire
Pour nos soeurs et frères
Une nouvelles ère
D'une vie à réussir

Auteur: Nfally Diatta

 

Posté par Nfally à 19:25 - (1) POEMES DE NFALLY DIATTA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 août 07

LA PEUR DE GRANDIR


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Depuis mon avènement le chiffre un s'ajoute à mon destin.
J'explore mon espace en découvrant
Un Monde inédit, un dernier cri.

L'existence du Monde s'assied sur mes genoux
Comme autrefois la Beauté sur celles de Rimbaud.
J'ai le même sentiment que ce poète maudit,
''Je l'ai trouvée amère, et Je l'ai injuriée''.

Compagne importune, elle étouffe mon espace.
Plume à la main, sans être poète - ni penseur,
Mais avec la peur de grandir,
J'essaie de sculpter sa silhouette, puis son image.
Hélas! Elle sort de ces pages morbides.
Ces pages qui conservaient notre intimité.

Compagne éphémère, elle se plaît de me jouer
De bon tours dans ce cercle vicieux.
Je me recroqueville dans mon coin de sommeil,
Tel un "Dieu tombé qui se souvient des cieux".

Tout comme Guénard "j'entre dans le monde du beau et du gratuit.
Je quitte l'indifférence et le mépris pour la joie de faire plaisir".
Néanmoins! le présent me rattrape.
Je suis pareil à un Albatros de retour sur ses planches.
Cette douleur pénètre mes viscères.

Être révolté, indigné
Dans cette ambiance de haine et de violence,
Tu cherches une façon d'afficher ton mépris.
S'immoler serait une faction,
Mais celles des vaincus.
Alors tu secoues ton amertume à coup de vin.
Ivre, avec le coeur ''Plus fort que la haine'',
Tu vocalises au delà des cieux:

"JE VEUX VIVRE DEBOUT''.

Vivre debout pour une noble cause,
Celle des "Conquérants d'eux-mêmes''.

Vivre Debout en dépit de tout:
De cet enfant solitaire, bafoué, meurtri.
Aux vécus plus tristes que les nuits.

Vivre debout avec ce souvenir de cet être,
De cette mère qui m'a octroyé l'existence
Et qui me la reprends à sa guise
Comme une créance  à  s'acquitter

Vivre debout au-dessus cette image d'un père
Violentant son chiffon pour apaiser
Les frustrations de sa réalité.

Vivre debout pour faire éclore l'Amour
De ce passé ténébreux.

Vivre debout pour remercier
Ceux qui m'ont tendu la main.

Vivre debout ''Aux noms de tous les miens''

Vivre debout pour tendre vers le beau.

Vivre debout pour voir les miens grandir
Et leur donner l'Amour que j'ai conquis.

Vivre debout pour être le père
De cet héritier qui me dira tous les jours
Autant de ''Je t'aime" que j'en ai souffert.

Vivre debout pour faire de mes mains de boxeurs,
Des mains de tendresse pour mon entourage.

Vivre debout pour aimer vivre - pour aimer l'Amour.

Vivre debout pour aussi tendre mon bras droit
A ceux qui, comme moi ont vécus
Dans ce monde sans rêves.

Auteur: Nfally Diatta

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01 août 07

LITANIE A LA POESIE


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L’inspiration languissant devant ce bout du tunnel

Découvre ce corps immobile devant cette page généreuse

Cette main s’apprête à épouser, heureuse,

Cette litanie du chant universel.

 

Silence ! Et lève le voile sur cet univers

Par cette sérénité du sage qu’il faudra charmer

Aux pas du caret

Qui explore les profondeurs des caraïbes amères.

 

Entends cette voix qui t’interpelle

Et qui s’élève  de la patrie des élus

 

Aime la poésie car c’est le Ziggourat

De celui qui veut conquérir son aura

 

Aime la poésie car tu pénétras avec abcès

Dans ce temple aux heures  d’angoisse,

Où tu sortiras avec le cœur sans tristesse

 

Aime la poésie pour illuminer les jours taciturnes

Aime la poésie car elle est « Plus fort que la Haine »

 

Aime la poésie car elle a conquis le cœur des damnés ambitieux

Aime la poésie car elle ramène le « Dieu tombé » vers les cieux

 

Aime la poésie car elle est philanthropie

Aime la poésie car elle est infinie

Aime la poésie tu es poésie

Aime la poésie car tu es mélodie

 

Aime la poésie tel un Mozart avec sa musique

Aime la poésie pour lever le voile sur le mystique.

Auteur: Nfally Diatta

 

 

Un grand merci à mon frère Kédy  Edmé pour le titre

Posté par Nfally à 03:21 - (1) POEMES DE NFALLY DIATTA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juil. 07

MUSE


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C'est elle dans mes visions
elle est l'histoire que je raconte
elle est la lumière de mon jour
elle est ma source d'inspiration

C'est elle dans mon jardin
qui m'embaume de son odeur
elle est le pétale de mon existence
elle est la source qui me désaltère

C'est elle l'étoile de mes nuits
les beaux vers de ma poésie
la reine de mon trone
ma mélodie préférée

C'est elle ma faiblesse
c'est elle ma souffrance
c'est elle ma passion
c'est elle mon amour

Elle est l'île de mon océan
elle est l'aura de mon être
elle est le vent qui vibre mes branches
elle est ma lueur d'espoir

Oh ciel !
C'est bien celle de mes rêves
Elle...

Auteur : Mayekel Baptiste
Mail : mayou.baptiste@gmail.com

Posté par Nfally à 02:25 - POEMES DE MICHAEL BAPTISTE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juil. 07

SIDA


sida

Virus de sang, Virus du corps
Virus qui cause la mort
Virus qui ravage au dehors
Virus qui fait du tort
Virus de mort qui nous a tous jeté au sort
Les infectes sont largues sans le désespoir
Dans le chaos, dans le noir
Tant de morts, impossible d'y croire
Recherche, recherche sans espoir
Pour le sidéen la guérison n'est qu'illusion

Auteur: Anne-Christie Robillard

Posté par Nfally à 19:10 - POEMES DE ANNE CHRISTIE ROBILLARD - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juil. 07

OH VENT ! OH VENT !


vent

Oh vent! Oh vent!
Souffles vers celui qui a tant
Besoin de toi
Effleures mon âme et amène moi

Au loin, très loin du sang
Oh vent! Oh vent!
Allons chercher cette odeur nausé-a-bombe,
Et enterrons-la dans un gouffre de vent.

Oh vent! Oh vent!
Sens cet émoi,

Et emporte-le sans moi.
Au Diable! Cet effroi.
Toi et moi réussirons cet exploit.
Oh vent! Qui m'enfle la narine.

Auteur: Nfally Diatta

 

 

Posté par Nfally à 04:37 - (1) POEMES DE NFALLY DIATTA - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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