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LES SOUVENIRS DE LA POÉSIE

Chers amis et visiteurs, bienvenus dans ce monde de la magie des mots. Le but de ce blog est de partager avec vous les impressions et le pouvoir du langage, à travers un Chant intérieur . Bonne visite

21 nov. 09

La Première fois

 

 


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La première fois que je t'ai aperçue le temps s'est figé et le silence a envahi mon espace,
Alors j'ai admiré seconde par seconde  ta démarche au rythme de mon cœur.
La première fois que je t'ai remarqué, je n'avais rien perçu de spécial,

je t'avais vu mais je ne t'ai pas regardé.

Je t'ai mis  alors de côté dans mes pensées sans me soucier de l'avenir qui m'attendait.


La première fois que je t'ai parlée, je ne savais pas quoi te dire

Tellement le bonheur enflait caressait mes pensées à tes côtés
Alors j'ai juste écouté ta douce voix apprivoiser mon émoi et envoûter mon âme.
La première fois qu'on s'est parlé, je ne faisais que cela, et toi si doux et patient n'a fais qu'écouter,

Avec un regard tendre et attentif, je savais qu’en toi je retrouverais un véritable ami.

La première fois que je t'ai vue rire j'ai cru entendre la mélodie du bonheur,
Alors j'ai voulu rendre ce moment éternel et inoubliable.
La première fois qu'on a échangé un moment de bonheur,

J'ai senti mon cœur léger, fragile et heureux.

J'ai ri et souri  à cœur ouvert et l'âme paisible.


La première fois que je t'ai vue triste je me suis senti

Tel « un dieu tombé qui se souvient encore des cieux»,
Alors je t'ai prise dans mes bras et t'ai rassurée jusqu'à ce que tu sèches tes larmes.
Et enfin un jour de tristesse m'est tombée dessus. Et la, pour la première fois, tu m'as vu à nue.

J’ai pleuré à chaudes larmes dans tes bras.

Et tu m'as consolée avec tant de dévouement et d'attention,

Je sentais mon cœur fondre goutte à goutte se mêlant à mes larmes. Ma vie allait changer.

La première fois que je t'ai embrassée tu es devenue la maîtresse des mystères de ma passion,

Et tu as découvert un homme amoureux.

Ensuite vint la première fois, qui serait suivie de bien de fois encore,

 L’instant ou tu posas tes lèvres sur les miennes...

Jamais  je n'oublierai le bouleversement de la terre,

L'agitation des cieux...Ahh que c'était merveilleux!
Jamais
je n'oublierai la première fois que tu me vis amoureuse de nul autre que toi...


Auteurs: Clara-luce LAFOND & Nfally DIATTA

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15 nov. 09

LUTTE

 


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J'ai egaré ma Folie
Jusqu'au tréfonds de l'Esprit
J'ai hurlé ma peine
Mon manque d'Oxygène
J'ai perdu le pari, mon Ange est parti.

J'ai tant cherché une réponse à ma Question
Un soulagement à cette Trépanation
Une conclusion à ces Tractations
Que j'ai perdu mon droit chemin
Que je me suis tracé en vain.

Manque d'Assurance ou de Patience?
Je ne fais plus la difference
Parfois je doute de mon sixième sens,
Mon intuition de Femme
L'Essence même de mon Ame.

Eparpillés sont mes membres
Reduits jusqu'au cendres
J'attends sagement d'entendre
L'écho de ma conscience
Qui m'engeule en Silence

Du Logique au Tragique
Sous tous les aspects physiques
J'ai livré de lourds combats
Face à eux, Face à Moi
Jusqu'au bout, au Trépas...



 

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12 oct. 09

MÉLODIE D'UN SOUVENIR


 

 

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Je suis né ICI et non Ailleurs
Auprès de ma Perle des Antilles exploitée,
Sur la Terre de mes frères bafoués,
Heureux de chérir cette ile pour un monde meilleur.

Ici j'aurai apprécié ces bruits de joie.
Ailleurs on écoute ce soupir qui se noie,
Pour vaincre cette affliction
Qui a tant aveuglé de personnes sans convictions

Ici à mes heures de tristesse ,
La chaleur, autour de moi,
Me rappelle au chemin de ce qui ont trouvé leur voie.
Ailleurs la mélancolie siège dans ton coeur comme une ivresse.
Ainsi je me faufile à travers ce bout du tunnel
Pour découvrir ces belles choses que cachent le ciel

Ici les portes laissent savourer les conversations
Qui donnent un autre sens à notre existence.
Ailleurs les portes nous cadenassent
Et manisfestent la quête d'une vie sans mission

Ici j'entends crier mon nom sans réticence.
Ailleurs il se confond avec le silence.

Ici les fous s'évadent pour fuir ce qui les détruit
Ailleurs on traine ses pas autour d'un cercle vicieux, réduit,
On désire être un oiseau
Pour échapper à ses maux

Ailleurs, Ailleurs, frères et soeurs,
Commence les premiers dans le monde de Baudelaire.
Couché comme un soldat vidé de son sang,
On voit se défiler des souvenirs enfuis au plus profond de ses viscères

On découvre que alors "la vie est une phrase interrompue", démunie.
Des interrogations envahissent notre esprit
Dans ce corps irrigué par la lassitude
Où le quotidien devient un fardeau immonde.

Le fond du regard est pareil
Aux sables mouvants du désespoir.
Les mots ne sont d'aucune utilité
Pour exprimer cet instant de fragilité.

On sent, vit et supporte une succession d'émotions
Autour du coeur, dans ce temps qui nous soudoie.
Le défilé débute par la solitude dans un espace étroit
Semblable à un poète dans un corps d'homme sans opinion.

Puis arrive l'émoi dans ce cachot froid .
Cette rencontre n'est heureusement qu'éphémère,
Car de cet individu où vit cet univers de revers
Né un combattant, DEBOUT, qui refuse de s'enfoncer dans cette déchirure
Un Homme qui est rude, quand la vie est dure;
Qui aperçoit le succès au bout de l'effort;
Et explore de nouveaux paysages
A la conquête d'un idéal de sage.

 

 

Auteur: Nfally Diatta

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20 sept. 09

SOUCIS


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Parle moi de la Religion et de la Science
Dis moi pourquoi on y accorde tant d'importance
Est ce  pour le monde et  l'histoire de sa naissance?
Ou pour les hommes qui se disputent leur croyances?

Fais moi rire à en perdre les sens
Rend moi ivre de joie à en perdre connaissance
Rend toi à la sensualité de ma danse
Suis moi comme un serpent en trance

Enseigne moi la Patience
Transmets moi ta Tolérance
Ainsi j'épargnerai quelques souffrances
Qui toujours gachaient mes chances

Pour que j'affronte mes peurs avec courage
Toujours en empruntant le sentier le plus sage
J'arriverai ainsi à bon port
Sans causer trop de tort

Aide moi a retrouver mon Innocence
Et pourtant quand j'y pense
A tout ce que fut mon Enfance
Aujourd'hui auraient  causer ma décadence

Je ne veux pas que mes peines me rongent
Car la nuit je les revois dans mes Songes
Je les sens comme une carence
Qui me conduisent lentement vers la démence.

Auteur: Clara-Luce Lafond

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16 oct. 08

Manje Ranvwa*


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Gade jan la Mize
Ap mache chelbe
Nan mitan la ri
Peyi d'Ayiti

Lespri'm voyaje nan ciel
Le li tande Gran Mapou rele'l
Pou li sispann kenbe diyite'l
Nan yon Djakout Touman tankou
Restakvek yo mare anba grangou

Le'm tande tanbou
rasanble nan mitan lakou
Mwen ouvri de je'm
Pou dlo neye kolè'm 
Pou lespwa chita andan kè'm

Mwen ouvri de je'm
Pou tout moun mete men'l 
Pou nou wouze move zèb
Kap toufe fraternite ki te fèt
Sou Bwa Kayiman 

Mwen ouvri de je'm
Pou chen sispann danse devan lajan
Pou AYITI "remare kap la"
Pou yon Avni Miyo


Auteur: Nfally Diatta

Photo: Frédéric Dupoux

Manje Ranvwa*: Sacrifice destiné à repousser les assauts d'un mystère cruel

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23 avr. 08

AU BOUT DE MES REVES



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Au bout de mes rêves
J'ai découvert mon coeur nu
Devant cette créature au magnifique vue
A qui je songe sans trêve

Véhément esprit que je suis,
J'entends son euphorie au sein de l'agora,
Chantant tout bas
Une mélodie envoutant mes envies.

J'aurai passé près d'elle inaperçu,
Éternellement à ses côtés et pourtant  perdu,
Même vêtu d'une verve sans être poète,

Mais un Homme
Dont l'âme est sans émoi
Grâce à toi.

Auteur: Nfally Diatta

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13 avr. 08

UN FRUIT - UNE FEMME


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Un fruit,
Une pensée,
Une saveur,
Une femme.

Son image est son odeur,
Et son sourire est sa couleur.
Une cellule prédefinie
La nature incarnée
En un lieu précis
Manifeste en une pensée
Qui varie avec le temps et ses racines,
Sculpté par les saisons.

Son mystère réside dans son regard,
Ses lèvres révèlent sa douceur
Et son charme incarne sa saveur.

Auteur: Cédric Lebreton
Email: cedriclebreton@hotmail.com

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10 avr. 08

LA SPIRALE

 


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On nait, on pleure
Dans ce monde de tâche
Qui projète une image qui écoeure
Les gens lâches qui se cachent

On vit, on grandit
Dans cet univers de deuil
ou la mère range son orgueil
Pour la survie de ses petits

On observe, on réfléchit
Dans tous les sens
Sans aucune réticence
Dans ce globe de gachis

On voit, on explique
Les choses par un soliloque
Qui confine sa rage
Débordant au bord du rivage

On prie, on désire
Pour nos soeurs et frères
Une nouvelles ère
D'une vie à réussir

 


 

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04 août 07

LA PEUR DE GRANDIR


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Depuis mon avènement le chiffre un s'ajoute à mon destin.
J'explore mon espace en découvrant
Un Monde inédit, un dernier cri.

L'existence du Monde s'assied sur mes genoux
Comme autrefois la Beauté sur celles de Rimbaud.
J'ai le même sentiment que ce poète maudit,
''Je l'ai trouvée amère, et Je l'ai injuriée''.

Compagne importune, elle étouffe mon espace.
Plume à la main, sans être poète - ni penseur,
Mais avec la peur de grandir,
J'essaie de sculpter sa silhouette, puis son image.
Hélas! Elle sort de ces pages morbides.
Ces pages qui conservaient notre intimité.

Compagne éphémère, elle se plaît de me jouer
De bon tours dans ce cercle vicieux.
Je me recroqueville dans mon coin de sommeil,
Tel un "Dieu tombé qui se souvient des cieux".

Tout comme Guénard "j'entre dans le monde du beau et du gratuit.
Je quitte l'indifférence et le mépris pour la joie de faire plaisir".
Néanmoins! le présent me rattrape.
Je suis pareil à un Albatros de retour sur ses planches.
Cette douleur pénètre mes viscères.

Être révolté, indigné
Dans cette ambiance de haine et de violence,
Tu cherches une façon d'afficher ton mépris.
S'immoler serait une faction,
Mais celles des vaincus.
Alors tu secoues ton amertume à coup de vin.
Ivre, avec le coeur ''Plus fort que la haine'',
Tu vocalises au delà des cieux:

"JE VEUX VIVRE DEBOUT''.

Vivre debout pour une noble cause,
Celle des "Conquérants d'eux-mêmes''.

Vivre Debout en dépit de tout:
De cet enfant solitaire, bafoué, meurtri.
Aux vécus plus tristes que les nuits.

Vivre debout avec ce souvenir de cet être,
De cette mère qui m'a octroyé l'existence
Et qui me la reprends à sa guise
Comme une créance  à  s'acquitter

Vivre debout au-dessus de cette image d'un père
Violentant son enfant pour apaiser
Les frustrations de sa réalité.

Vivre debout pour faire éclore l'Amour
De ce passé ténébreux.

Vivre debout pour remercier
Ceux qui m'ont tendu la main.

Vivre debout ''Aux noms de tous les miens''

Vivre debout pour tendre vers le beau.

Vivre debout pour voir les miens grandir
Et leur donner l'Amour que j'ai conquis.

Vivre debout pour être le père
De cet héritier qui me dira tous les jours
Autant de ''Je t'aime" que j'en ai souffert.

Vivre debout pour faire de mes mains de boxeurs,
Des mains de tendresse pour mon entourage.

Vivre debout pour aimer vivre - pour aimer l'Amour.

Vivre debout pour aussi tendre ma main
A ceux qui, comme moi ont vécus
Dans ce monde sans rêves.
 

Auteur: Nfally Diatta

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26 juil. 07

MUSE


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C'est elle dans mes visions
elle est l'histoire que je raconte
elle est la lumière de mon jour
elle est ma source d'inspiration

C'est elle dans mon jardin
qui m'embaume de son odeur
elle est le pétale de mon existence
elle est la source qui me désaltère

C'est elle l'étoile de mes nuits
les beaux vers de ma poésie
la reine de mon trone
ma mélodie préférée

C'est elle ma faiblesse
c'est elle ma souffrance
c'est elle ma passion
c'est elle mon amour

Elle est l'île de mon océan
elle est l'aura de mon être
elle est le vent qui vibre mes branches
elle est ma lueur d'espoir

Oh ciel !
C'est bien celle de mes rêves
Elle...

Auteur : Mayekel Baptiste
Mail : mayou.baptiste@gmail.com

Posté par Nfally à 02:25 - POEMES DE MICHAEL BAPTISTE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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